Commencez à consommer des bonbons au gingembre et des boissons à base d'eau pour atténuer l'apparition des nausées.. This fait est assurée par des équipes itinérantes : une poignée de bonbons Une boisson infusée au gingembre peut aider à calmer le déclencheur gustatif. Gardez une bouteille d'eau plate ou de tisane à portée de main et optez pour des glucides légers avec des protéines maigres ; évitez les repas lourds qui restent au fond de l'estomac. Des petites portions immédiates aident à stabiliser l'intestin pendant le mouvement.
Fixez votre regard sur l'horizon et donnez à votre système sensoriel une référence claire. Si vous essayez de lire ou d'examiner une carte en pleine mer agitée, vous risquez de provoquer un décalage entre les yeux et l'oreille interne. Préférez plutôt observer des points de repère éloignés, écouter le vent et respirer régulièrement. Cette approche réduit le risque de sueurs froides ou de tremblements et vous aide à vous déplacer plus régulièrement lorsque vous manœuvrez ou vous vous déplacez sur le pont. Voir des objets lointains et rester calme vous permet de vous sentir moins confus et de mieux gérer le rythme du navire.
Choisissez un endroit stable sur le pont et déplacez-vous prudemment pour limiter les signaux conflictuels. Tenez-vous dos à un bastingage ou au mur de la cabine pour réduire les secousses, gardez les pieds écartés à la largeur des épaules et évitez les mouvements brusques. Si vous vous sentez mal à l'aise, déplacez-vous immédiatement vers un endroit abrité et buvez une petite gorgée d'eau ; lorsque le vent ou les vagues atteignent leur paroxysme, manœuvrez avec des mouvements délibérés et fluides et évitez de vous pencher face aux rafales.
Utiliser une routine légère et adaptée aux sens pour stabiliser le corps. Mâcher bonbons ou sirotez une petite gorgée drink contenant du gingembre ou de la menthe poivrée ; ils peuvent atténuer le déclencheur dans l'intestin et l'oreille interne. Conservez des aliments fades tels que des craquelins ou des toasts, de la compote de pommes ou du riz nature, et évitez les graisses lourdes qui ralentissent la digestion. Si vous remarquez une nausée rampante, reposez-vous dans une cabine calme ou une partie abritée du bateau, gilets de sauvetage à portée de main, et prenez de lentes respirations pour rétablir votre rythme. Si vous avez d'autres indices, ajustez votre position et prenez quelques gorgées de drinks as needed.
Préparez-vous en vous assurant que votre équipement est prêt et que vous avez un plan pour le moment où les symptômes se manifestent. Portez des vêtements légers, ouvrez les aérations pour maintenir la circulation de l'air et utilisez un bracelet conçu pour le soulagement proprioceptif si disponible ; certaines personnes signalent un soulagement grâce à l'acupression. Prévoyez une trousse de secours compacte qui comprend : bonbons, une bouteille de nature drinks, et une petite option aigre-maltée pour vous aider ; écoutez une bande son calme et à faible volume pour pouvoir entendre le sound of waves et ne pas être submergé par le mouvement.
Évitez les éléments déclencheurs qui amplifient les nausées plus que nécessaire. Évitez de lire du texte sur des écrans ou des graphiques lorsque le navire tangue ; regarder des objets éloignés aide, et se fier aux instruments pour la vitesse et le taux de virage minimise les informations contradictoires. Maintenez une hydratation constante et optez pour des aliments fades et faciles à digérer ; écoutez le wild vent et waves Il suffit de passer pour rester à l'aise. Ne pas consommer alcool; limiter les boissons gazeuses drinks qui peuvent ballonner l'estomac.
Établissez une routine simple que vous pourrez répéter à chaque traversée en haute mer. Avant de bouger, vérifiez les prévisions et communiquez avec l'équipage si vous vous sentez dépassé ; la pratique courante consiste à arpenter le pont où le vent est plus stable et les vagues prévisibles. Une lecture rapide des prévisions (5 minutes) et quelques respirations peuvent vous aider à garder l'équilibre et à retrouver votre calme.
Guide de prévention du mal de mer
Restez hydraté et prenez de petites collations régulières pour stabiliser votre glycémie. Ayez un biscuit salé à portée de main pour calmer votre estomac, et buvez de petites gorgées d'eau ou de boissons électrolytiques plus fréquemment. Cela aide le cerveau à traiter le mouvement et réduit les vertiges en cas de rafale de vent.
Choisissez une position stable : agrippez-vous à une rambarde ou au bord de la cabine près du centre de l’embarcation, derrière le mât si possible. Gardez votre regard fixé sur un horizon lointain pour atténuer les signaux de conflit cérébral, et évitez de regarder des objets en mouvement à proximité, ce qui peut aggraver les symptômes.
Avancez avec le vent, pas contre lui. Lorsque vous en ressentez les premiers signes, prenez une inspiration lente et délibérée et détendez vos épaules. Atteignez des sections plus calmes en ajustant votre trajectoire ou en ralentissant pour rendre le trajet plus confortable pour les voyageurs. La pratique courante favorise également le maintien du regard fixe sur un point éloigné afin de minimiser les conflits entre le cerveau et le mouvement.
Pratiquez une respiration simple et reposez-vous : allongez-vous, la tête tournée vers un point fixe, ou asseyez-vous les yeux fermés pendant quelques minutes. Ces actions aident à réinitialiser les signaux de mouvement du cerveau et à réduire les vertiges. Sur un catamaran, une plateforme plus large rend souvent cela plus facile et plus efficace.
Privilégiez des repas légers et des horaires prévisibles : aliments fades, petites portions et craquelins pour un soulagement rapide. L’hydratation reste importante ; buvez de l’eau entre les bouchées. Un apport régulier aide ces voyageurs à rester sur la bonne voie et diminue l’envie de se retirer.
Équipement et organisation : portez un coupe-vent, fixez les objets non arrimés et pensez aux bracelets d’acupression ou aux comprimés de gingembre. Pour ceux qui sont sujets aux symptômes, il est souvent préférable de commencer par ces étapes dès le premier jour. Ces choses aident les voyageurs à rester sur la bonne voie. Si possible, étudiez les images de l’horizon et les points de référence qui restent stables dans des conditions difficiles.
Les voyageurs devraient planifier des routines : consulter les itinéraires et les prévisions météorologiques avant le départ, préparer un kit compact et noter un endroit pour se reposer lorsque le trajet devient difficile. Ces plans permettront de maintenir le moral et de réduire le stress pendant les longs voyages. Un autre voyageur bénéficiera également de ces méthodes. Évitez les écrans pour ne pas vous fatiguer et restez concentré sur l’horizon.
Spécificités du catamaran : sur les embarcations à deux coques, le mouvement est généralement plus calme, surtout quand le poids est réparti uniformément. Derrière la cabine, gardez les pieds à plat et agrippez-vous au rail pour garder l'équilibre lorsque le bateau gîte. Lisez à l'avance les changements de vent pour anticiper les modifications et assurer la sécurité et le confort de l'équipage. Si les symptômes persistent, consultez l'équipage ; sinon, raccourcissez l'étape et recherchez des eaux plus calmes.
Section 1 : Identifier les symptômes et les déclencheurs précoces

Il existe une approche rapide et concrète pour repérer les problèmes dès leur apparition. Vous êtes invité à utiliser une invite d'une seule ligne : si votre ventre est noué et qu'une sensation de vertige vous envahit en quelques minutes, agissez immédiatement. Comparé aux jours passés à terre, l'apparition de ces symptômes en haute mer peut être rapide, car les repères visuels et de mouvement changent.
Utilisez cette liste de contrôle rapide pour signaler un cas d'inconfort naissant avant qu'il ne s'aggrave :
- Ventre et estomac : gargouillis persistants, crampes ou sensation de nausée après chaque roulis
- Tête et visage : vertiges, étourdissements, pâleur, sueurs froides
- Nez, bouche et gorge : salivation accrue, besoin d’avaler ou envie de vomir
- Respiration : respiration superficielle, irrégulière ou soupirs
- Équilibre et vision : maux de tête, points noirs dans le champ de vision
Déclencheurs à surveiller, qui entrent souvent en collision (signaux contradictoires) :
- Profil de mouvement : houle régulière suivie de changements de rythme rapides, ou forte gîte entre les niveaux de pont.
- Le regard : fixer un point exige moins de mouvement corporel, mais regarder à l'horizon peut créer des signaux contradictoires
- Environnement : intensité de la brise, soleil éclatant, odeurs, fatigue, déshydratation
- Physiologie : repas, dette de sommeil ; l'alcool peut aggraver la réaction
- Position : devant ou derrière, près des bords du pont peut amplifier les signaux de mouvement ; dormir sur une couchette molle réduit la tolérance
Tenir des registres est utile; si des jours répétés présentent le même schéma, vous êtes mieux préparé à réagir rapidement. Commencez un petit journal : heure, emplacement sur le navire (avant, milieu du pont ou arrière), niveau de la brise (0-5), activité (debout, marche, sommeil) et ce qui a été pris lors des repas ou des boissons. Les marins savent relire plus tard pour identifier le point où les signaux passent de légers à plus forts.
Que faire aux premiers signes : se déplacer vers une zone plus calme, s’asseoir près d’une fenêtre où il y a une brise et respirer lentement. S’il y a un risque de vomissement, s’asseoir le dos soutenu et le ventre détendu ; garder la tête stable et les yeux fixés sur l’horizon ou un point fixe éloigné entre les rambardes. Si vous êtes dans la moitié avant du navire et que le mouvement reste erratique, passez du côté sous le vent ou descendez dans une cabine plus stable derrière le mess de l’équipage. Une collation légère et de l’eau peuvent aider, mais évitez les repas copieux. Si vous connaissez un médicament contre la nausée qui vous convient, prenez-le conformément aux directives figurant sur l’étiquette. Si les signes persistent au-delà de 20 à 30 minutes ou s’aggravent au point de provoquer des vomissements répétés, cessez toute activité et demandez un avis médical à bord ou à terre.
Section 1 : Utilisez la posture et la respiration pour soulager la nausée
Une position simple et stable réduit le conflit sensoriel qui déclenche les sensations de malaise. Tenez-vous debout, les pieds écartés à la largeur des épaules, le poids réparti uniformément, les hanches à niveau et la colonne vertébrale droite. Gardez la tête entre les épaules et fixez votre regard sur un horizon lointain, et non sur les rails qui défilent ou les équipements en mouvement. Ce décalage entre la vision et le système vestibulaire est un facteur majeur d'inconfort, et une posture correcte l'atténuera généralement plus que des ajustements ad hoc.
La respiration, c'est essentiel. Utilisez une respiration lente et diaphragmatique : inspirez par le nez en comptant jusqu'à quatre, marquez une pause, puis expirez par la bouche en comptant jusqu'à six ou huit. Répétez pendant deux minutes jusqu'à ce que la respiration se stabilise. Ce schéma simple module les signaux cérébraux et le traitement sensoriel, de sorte que vous ressentez moins la surcharge qui accompagne les vagues et le mouvement. Si vous n'arrivez pas à vous détendre, passez à la respiration carrée : inspirez pendant 4 temps, retenez votre souffle pendant 4 temps, expirez pendant 4 temps, retenez votre souffle pendant 4 temps, et répétez.
Les repères visuels et les repères de mouvement sont importants. Évitez les changements rapides de pont ou d'écrans ; regardez plutôt vers l'horizon ou un mur fixe près de la barre pour maintenir la stabilité. Lorsque le navire roule, asseyez-vous ou agenouillez-vous, gardez une main sur un bastingage et adaptez votre position au rythme de la houle. Ces méthodes sont particulièrement utiles lorsque les vagues atteignent leur maximum ; rester assis réduit le balancement, et la routine fait partie de la formation de l'équipage et des invités, ce qui rend tout le monde plus sûr et plus compétent. Les symptômes du mal de mer diminuent souvent en intensité ; les on-dit sur les « cherchi » doivent être ignorés au profit de méthodes factuelles que vous pouvez lire et pratiquer.
Des aides nutritionnelles et sensorielles peuvent soutenir cette approche. Mangez un simple cracker ou une collation légère avant les départs et maintenez une hydratation constante en buvant de petites gorgées d'eau ou une boisson électrolytique. Certains navigateurs qui lisent par temps venteux rapportent que les fruits verts ou les pommes aident à procurer un goût vif et rafraîchissant qui stabilise les sens. Pour les symptômes persistants, les scientifiques ont étudié une gamme de médicaments ; si vous envisagez cette option, lisez attentivement les étiquettes et consultez un entraîneur ou un clinicien, car les effets secondaires varient et pourraient affecter les performances à la barre. Sur de nombreux marchés, il existe des options sûres qui n'altèrent pas la concentration.
Ces habitudes ont tendance à être efficaces pour la plupart des gens et peuvent compléter d'autres mesures. Elles sont généralement sûres à pratiquer à bord, et la combinaison de la posture, du travail respiratoire et d'une légère alimentation crée une boucle d'adaptation entre le cerveau et le corps. Puisque cette approche repose sur l'entraînement et la discipline, les attentes doivent être modestes : de petits gains s'accumulent avec une pratique constante, et les joies des conditions calmes deviennent plus accessibles, même lorsque le temps reste difficile pendant un certain temps. Cette routine augmentera progressivement la confiance et la stabilité sur le pont, vous aidant à rester présent et en sécurité.
Section 2 : Actions rapides à entreprendre en cas de mal de mer

Allez près d'une fenêtre et asseyez-vous le dos droit ; une respiration simple et un regard fixe sur l'horizon atténuent généralement le mal.
Mangez un petit cracker et des repas légers pour calmer l'estomac ; cette étape simple diminue le déclencheur et maintient l'intestin calme pendant un certain temps.
Restez hydraté : buvez régulièrement de l'eau ou des boissons électrolytiques, par petites gorgées ; évitez les grandes gorgées, qui peuvent aggraver la sensation et provoquer des vomissements.
Pour les voyageurs qui tombent malades, cette routine simple fonctionne généralement et empêche de déclencher une longue crise.
Si vous naviguez sur des mers agitées, ces étapes ont tendance à calmer plus rapidement et à vous permettre de fonctionner pendant le trajet.
Limitez les mouvements physiques durant les épisodes de forte agitation ; si vous étiez actif, allongez-vous, la tête vers le bas, et réduisez les mouvements au minimum pendant quelques minutes, puis reprenez progressivement.
L’air frais aide ; ouvrez un hublot ou restez dans une brise et évitez les odeurs fortes ; cela favorise un plus grand confort pour la plupart des voyageurs.
Suivez vos repas et évitez les aliments et les odeurs conflictuels ; planifiez à l'avance pour pouvoir manger des aliments fades lorsque la situation le permet.
Lorsque les symptômes s'intensifient, suspendez les repas un instant, puis réintroduisez de petites gorgées de liquides et des aliments fades pour réduire le risque de vomissements.
Cette section met également l'accent sur des conseils pratiques : les médicaments, l'hydratation et des mouvements réguliers agissent de concert pour permettre aux voyageurs de rester plus performants et de réduire l'impact du mouvement sur le corps.
| Action | Why it helps |
|---|---|
| Se diriger vers l'air frais et les places près des fenêtres | Fournit un mouvement simple qui réduit les déclencheurs de malaise et améliore le confort de la plupart des voyageurs lorsque le vent est favorable. |
| Mangez un craquelin avec de petits repas. | Calme l'estomac et prévient les changements brusques de mouvement qui peuvent aggraver les nausées chez les personnes malades. |
| Hydratez-vous en buvant régulièrement de petites gorgées. | Soutient l'hydratation et la tension artérielle, réduisant ainsi le risque de vomissements et favorisant le rétablissement. |
| Prenez des médicaments si on vous le conseille. | Suit des conseils avisés et peut éviter un inconfort prolongé chez de nombreux voyageurs. |
| Limiter les mouvements pendant les périodes de forte activité. | Donner à votre système physique le temps de se réinitialiser ; faciliter le mouvement diminue l'envie d'aller de l'avant trop tôt. |
| Ventiler et éviter les odeurs conflictuelles | L'air frais diminue les déclencheurs provenant des odeurs et du vent, ce qui aide le corps à se calmer. |
Section 3 : Planification avant le voyage pour réduire le mal des transports
Prenez du gingembre environ 30 à 60 minutes avant de partir ; utilisez des capsules de 250 à 500 mg ou une quantité équivalente de racine fraîche ou de thé, sans dépasser 1 g par jour ; si une légère gêne réapparaît, une petite deuxième dose peut être prise après 4 à 6 heures, mais évitez les fortes doses.
Gardez des crackers ou des toasts nature à portée de main ; les aliments fades aident à stabiliser l'estomac, et évitez les repas lourds et gras qui peuvent aggraver la sensation de malaise par la suite ; prenez une partie d'un repas léger dans des endroits de confiance, en vous basant sur un guide de marché réputé, afin de ne pas oublier les bases.
L'hydratation est essentielle : buvez de l'eau régulièrement ; les boissons électrolytiques sont acceptables, et la mise à disposition d'une option non alcoolisée est utile lorsque la mer est agitée ; évitez l'alcool dans les heures précédant les premiers mouvements et pendant la phase initiale du parcours ; la consommation de caféine doit être modérée, car elle peut favoriser la déshydratation.
Position et repères sensoriels : choisissez un endroit avec un minimum de mouvement, de préférence vers l'avant ou au milieu du navire ; gardez les yeux sur l'horizon et observez des points de repère stables ; les ponts en plein air sont utiles ; évitez la lecture prolongée et de ne voir qu'un panneau en mouvement ; prévoyez de courtes pauses pour respirer et vous étirer, car d'autres peuvent en bénéficier lorsque leurs perceptions correspondent à l'environnement.
Planification et provisions : consultez les avis de sources fiables sur le marché concernant les produits adaptés au mal des transports ; avant un voyage, prévoyez une trousse compacte avec du gingembre, des crackers et une collation type bubka pour un apport calorique stable ; des scientifiques ont expliqué que le gingembre agit sur le tube digestif et les voies sensorielles, et que lors d'essais, il a réduit les vomissements et l'inconfort liés au mouvement par rapport à un placebo ; lisez les étiquettes, prenez des notes et commencez par tester ces mesures lors d'un voyage local plus court afin de gagner en confiance et d'assurer le confort et la sécurité du voyage.
Section 3 : L’hydratation, les repas et les aliments à bord pour prévenir la nausée
Buvez de l'eau régulièrement. et maintenir un apport régulier afin de maintenir un sound système lorsque les vagues bougent. Commencez avec 0,5 litre avant de partir, puis sirotez 150 à 200 ml toutes les 15 minutes pendant la première heure pour éviter une sensation de malaise. Ces petites recharges sont préférables à la déshydratation et vous aident à récupérer plus rapidement.
Les boissons électrolytiques soutiennent le corps dans ses system en remplaçant les sels et les minéraux perdus dans la transpiration. Optez pour des options avec une teneur modeste en sucre et en sodium (environ 300 à 600 mg par litre) ou ajoutez une pincée de sel à de l'eau ordinaire. Évitez les boissons riches en sucre qui peuvent perturber l'estomac, surtout lors de longues sorties ; gardez le mélange simple et facile à digérer.
Les repas doivent être simples et faciles à digérer : craquelins secs, pain grillé nature, riz blanc, bananes, compote de pommes et petites portions de yogourt. Mangez toutes les quelques heures plutôt qu’un seul grand plat ; ces choix permettent de calmer l’estomac les jours de déménagement et de réduire les sensations de malaise par rapport aux repas lourds. Si vous faites vos courses au marché, évitez les aliments frits près du poste de pilotage.
Ginger est un allié simple : utilisez des tranches fraîches dans le thé, des bonbons au gingembre ou des morceaux confits. Commencez à siroter du thé au gingembre 15 à 20 minutes avant un trajet difficile et gardez un petit morceau dans votre poche ou sur le siège pour le mâcher lentement. Le gingembre peut vous aider à vous sentir plus stable et moins malade pendant le trajet.
Les aliments à bord doivent être portables et légers : craquelins salés, bretzels, amandes, fruits et petits pots de yaourt. Conservez-les dans un récipient hermétique pour éviter les odeurs ; ces articles sont faciles à déplacer et à ranger discrètement sur le pont. Pensez à un petit morceau de bouka pour un regain d'énergie rapide, surtout lorsque vous traversez des zones plus difficiles. Ces petits plaisirs, que l'on trouve au marché, peuvent aussi inclure des tcherkis pour varier les goûts.
Le choix du siège et l'observation de l'horizon réduisent les signaux de mouvement : optez pour un siège côté fenêtre près de l'avant lorsque les conditions sont agitées. Fixez votre regard sur l'horizon plutôt que sur les vagues afin de minimiser les signaux contradictoires pour le cerveau. Si vous ne vous sentez pas bien, asseyez-vous près de la barre pendant un moment et respirez ; le soulagement vient avec des respirations lentes et régulières et une inspiration constante.
Au fil des ans, ces routines aident les marins à rester compétents et plus résistants. Si vous vous sentez confus, revenez à l'essentiel : buvez, mâchez du gingembre et mangez de petites bouchées simples. Il y a de la joie dans les habitudes simples qui vous permettent de continuer, même quand le trajet est particulièrement rude. Ces gestes surmontent une passe difficile et rendent le voyage plus confortable, plus que vous ne le pensez.
How to Deal With Seasickness While Sailing – Practical Tips to Prevent Nausea at Sea">